Le seul lieu du canon que le régime ait qualifié d’aberration — pas de menace, pas de foyer de rébellion : d’aberration.
Ce qu’on en voit
Une brume vaporeuse où « la lumière se brise en mille éclats ». Un tabouret haut au centre de la scène. Un rideau de velours virtuel. Une mélodie suave et jazzy dans un air tamisé. On y boit du Gin Compressé, dans des verres à pied.
ℹ️ Tout y est matière et lumière, rien n’y est fonction. C’est la description exacte du contraire de ce que le régime construit — et c’est ce qui rend l’affrontement possible sans qu’aucune arme n’entre en scène.
Ce que le régime lui reproche
« La déviation quantique de cet espace est une infraction au code de la Rectitude du C.G.U. J’ai un protocole à suivre. Ce lieu est une aberration algorithmique. » — une Nonae Recta
⚠️⚠️ Le grief est esthétique avant d’être politique, et le régime ne s’en cache pas. On ne reproche au Cabaret ni sédition, ni recel, ni éveil d’unités : on lui reproche d’être une aberration. C’est le seul lieu du canon poursuivi pour ce qu’il ressemble.
ℹ️ Un Robōtariis s’y présente ensuite avec une mission de réinitialisation visant Madame Lucifère elle-même. Il n’en repart pas — la Synbiode-Sensuelle s’interpose et le désarme sans violence.
Ce qui n’est pas établi
Collation — le canon ne dit ni où se trouve le Cabaret, ni à quelle époque, ni qui le fréquente hors des trois figures de la scène attestée. Son époque est portée « indéterminée » à la source.
⚠️ Le rideau de velours virtuel est le seul indice sur sa nature. Il ne suffit pas à trancher si le lieu est physique, projeté, ou les deux — et l’édition ne tranche pas.
Voir aussi
- madame-lucifere — celle qui y règne
- cabaret-quantique-revelation — la seule scène attestée
- symbiodes-sensuels — le second numéro de la maison
- nonae-recta — l’ordre qui l’a déclaré aberrant