Cette page est faite pour les journalistes, et pour quiconque veut comprendre en dix minutes ce qu’est ce projet sans lire six ans d’archives.

Contact — Olivier Bareau · [email protected]

Vous pouvez tout reprendre : textes, images, extraits sonores. La licence le dit précisément — le code est libre, l’univers est en CC BY-NC-SA.

En une phrase

Robotariis est un univers de science-fiction qui ne se raconte pas seulement : il tourne. Une radio y diffuse en continu, une institution y publie sa propagande toute seule, un atlas y tient les allégeances de ses factions, un calendrier y compte ses jours. Ce ne sont pas des illustrations du monde — ce sont des objets produits par lui.

En trois paragraphes

Depuis six ans, je construis cet univers seul, à Scaër, dans le Finistère. Il a des factions, des langues, une chronologie, une religion d’État qui s’appelle la Rectitude et qui déteste l’imprévu.

Ce qui le distingue d’un projet d’écriture, c’est qu’une partie de ses artefacts existent réellement et fonctionnent sans moi. Une station de radio diffuse jour et nuit, animée par des personnages de l’univers qui ont chacun leur façon de parler. Une machine publie chaque jour les communiqués d’une administration fictive sur les réseaux sociaux, selon un feuilleton de cent jours au fil duquel la voix de l’émetteur se dérègle. Un atlas relationnel tient à jour qui trahit qui.

Le breton y tient une place croissante, et c’est venu du terrain plutôt que d’un plan : une langue minoritaire, râpeuse, qui résiste — dans un univers où une administration impose sa norme, elle avait sa place d’elle-même.

Les chiffres, au 10 août 2026

Années de travail6
Pages publiées sur ce site338
Making-of techniques36
Codex (textes de fond)31
Nœuds dans l’atlas des allégeances404, reliés par 1 369 relations
Morceaux dans la bibliothèque de la radio1 318
Visuels produits par le générateur de communiqués393

Ces nombres sont relevés dans les bases au moment d’écrire, pas estimés. Ils bougeront.

Ce qu’on peut aller voir tout de suite

  • La radio — écoute libre, sans compte, sans application. Elle tourne en ce moment. La nuit du samedi au dimanche, de 2 h à 6 h, une émission indus et dark ambient appelée Scories.
  • Le blog — les récits, le lore, et surtout les making-of : ce qui casse, pourquoi, et ce que ça apprend.
  • La transparence — quelle part est procédurale, quelle part est générative, dit sans détour.
  • Les tactiques Recta — les communiqués de propagande, et leur mécanique.

Ce qui intéresse en général

D’expérience, trois angles portent :

Un monde qui fonctionne tout seul. Des machines qui publient, diffusent et se répondent sans intervention quotidienne. C’est visible, c’est audible, et ça se montre en trente secondes.

La langue. Le breton dans un univers de science-fiction, les idiolectes des personnages, une administration fictive qui a sa langue de bois à elle.

Le making-of. Six ans de choses qui cassent : un chat inventé par des machines et qu’on a fini par canoniser, une fonctionnalité écrite et jamais exécutée pendant des mois, une bibliothèque musicale entière rendue muette par un réglage à zéro.

Ce qui est de synthèse, et ce qui ne l’est pas

C’est dit en détail sur la page transparence, et je préfère qu’on en parle franchement plutôt que de le découvrir après.

En résumé : les générateurs d’images ne contiennent aucun modèle — ce sont des programmes déterministes, même graine, même image au pixel près. En revanche la radio est entièrement de synthèse (musique, voix, textes des animatrices), ainsi qu’une partie du lore et des illustrations.

Ce n’est ni un aveu ni une zone grise : pousser ces outils dans leurs retranchements est le travail, pas un raccourci de production.

Images et sons

Tout ce qui est sur ce site est utilisable en CC BY-NC-SA. Pour des visuels en haute définition, des extraits audio propres, une captation de l’antenne ou une interview, écrivez — je réponds.

[email protected]